J'ai écris un petit poème il y a longtemps pour résumer ce que j'avais sur le coeur...
Ca a commencé un 3 janvier
Mon c½ur était encore brisé
On a discuté, on a parlé, on s'est apprivoisé,
J'ai découvert qui tu étais.
Le premier mercredi, je t'ais présenté mes amies,
Ravies elles étaient à l'idée que je sois guérie
On a marché, on est rentré,
Ta maison, ton univers tout fier tu m'as dévoilé
Celui que tu étais,
Le petit garçon,
Le joyeux luron,
L'ami fidel, le chéri éternel.
Un soir, le cinéma ne nous tentait pas,
Mais plutôt ta chambre, ta caverne d'Ali Baba.
Le repas des parents qui ne me connaissaient pas,
Le stress des premières fois.
On est monté, ta musique tu m'as fais écouter,
Ton toi-même elle reflétait.
Le premier baiser fut romantique
Accompagné d'une peur panique,
Mais de beaucoup d'envie.
Tu as pris le temps de lire dans mes yeux ce dont j'avais envie,
Un petit, un tout petit, un doux, un bisou qui fait des frissons,
Un sur la bouche, un joli, un poli, comme dans mes rêves, un mignon.
Jamais tu ne m'as quitté des yeux, ce soir la j'étais ta reine
Je le sentais, tu stressais à en perdre haleine.
Puis ça s'est enchaîné, l'amour s'est révélé
Et tu m'as dis « je t'aime », jamais je ne l'oublierais.
C'était bruyant, c'était bondé, de monde ça grouillait.
Mais nous dans notre monde on était,
A jamais je garderais cette douce image,
Ce merveilleux mirage.
Les mois défilaient et l'amour grandissait,
Etudiant nous étions, ensemble même pour faire la révolution.
On avait nos habitudes, nos rendez-vous,
Nos codes, nos carrés noirs où,
Tu m'attendais en râlant car la faim te dévorait.
Toujours à rire,
Toujours des nouveaux délires
Personne ne nous comprenait
Mais c'est pas ça qui nous freinait.
Tu m'as fait découvrir tes passions,
Le basket, le hand, le tennis, tout est bon,
C'est du sport,
C'est bon pour le corps !
Partout je t'ais suivi,
J'étais conquise.
Les samedis soirs, les dimanches après-midi,
Je te les donnais, j'étais fière, j'étais ravie,
D'être ta copine, ta chérie,...
Des soirées on en a fait
Moi je m'y amusais, je profitais.
Le matin tôt je me réveillais,
Car de toi je voulais profiter
Chaque minute, chaque seconde, chaque geste,
Me comblait de tout le reste.
Toujours pour moi tu étais là,
Quand j'étais malade, que je souffrais, tu étais là,
Quand je souffrais le martyre, que je pleurais debout de douleur, tu étais là.
Grâce à toi j'ai appris, grâce à toi j'ai grandi, grâce à toi j'ai mûri.
Les vacances, le soleil, la plage, les palmiers,
C'était magique, c'était vrai.
Parfois je crois que c'est un rêve,
Alors je fais une trêve,
Je réfléchis, et je vois juste que tout est fini.
Que quand je veux un câlin, je suis toute seule,
Que quand je pleure, je suis toute seule,
Que quand j'ai un problème, je suis toute seule.
Mon banc je voulais t'y inviter,
Tu me disais que tu y croyais
Et que promis tu m'y emmènerais,
J'irais seule, je finirais notre chemin sans toi avec mes souvenirs,
Moi, mes promesses je fais tout pour les tenir.
Je regarderais la mer, seule et je rêverais encore et encore...
Ainsi se fini ce conte de fée, j'y ai cru pour de vrai,
Je m'étais investi j'avais tout donné,
Pour toi j'aurais tout sacrifié,
Tu n'as rien voulu, tu as tout refusé en bloc
Aujourd'hui c'est moi qui débloque.
Les souvenirs c'est pour la vie
Et mon amour pour toi aussi.
Alors voilà la boucle est bouclée...
Je ne sais plus où je vais,
Plus de chemin à suivre...
Ma vie n'est plus tracée, je chavire...
Je tombe,
Je triburche, je m'enmèle...
Je me ratrappe, je rechute
On me relève,
On me dit "gardes la tête haute"
Pour l'honneur...
Mais j'ai pas d'honneur
Juste un peu de dignité.